Baccalauréat français

Baccalauréat Français La nécessité de la réforme du bac en France

Baccalauréat Français

Les élèves français ne réalisent plus les performances qui leur sont dessinées à l’enseignement supérieur. Les raisons en sont nombreuses. Nous allons aborder certaines de ces raisons pour lesquelles la réforme du bac est devenue inévitable.

Le défaut de l’accompagnement et la défaillance de l’orientation :

Le bac constitue une clef pour réussir le parcours de l’enseignement supérieur, mais il ne joue plus le rôle de tremplin vers le succès et la réussite. Les statistiques nous révèlent des indices alarmants concernant le taux de réussite des étudiants. En effet, seul 27% des étudiants parviennent à obtenir leurs licences en trois ans, même si le taux de leur réussite était de 90% en terminale. Ce qui mène à dire et avec raison que le baccalauréat ne prépare plus les élèves comme il faut pour poursuivre leurs études supérieures. Ce qui aura certainement des retombées néfastes sur leur intégration professionnelle.

Les raisons explicatives de cette situation sont multiples ; à commencer par le manque d’accompagnement et l’insuffisance de l’orientation durant les années de bac. Ce qui engendre un décalage entre les connaissances requises pour les différents parcours supérieurs. S’ajoute à cela l’ignorance du processus de candidature aux études supérieures.

En plus, le choix de séries et de l’orientation aux lycées ne répondent pas à une certaine cohérence ; car on constate que 52% des élèves sont dans la série S, au moment où 40% des élèves scientifiques en bac assurent ne pas vouloir poursuivre des études scientifiques.

Obtenir un bac, à l’heure actuelle, ne permet que la confirmation d’admission dans un parcours déjà choisi par le Bachelier. Effectivement, la plupart des élèves en terminale, soit de l’enseignement technologique ou générale,connaissent quel cursus ils vont poursuivre avant même de réussir leurs examens. De nos jour, et vue son calendrier, le bac n’est pas pris en compte pour accéder à l’enseignement supérieur.

La complexité des examens et l’absence de lisibilité :

La légitimité du baccalauréat français peut être mise en question vu l’augmentation très flagrante des notes qui avoisinent les 50% pour les séries générales, et aussi la survenue des lauréats qui ont des 20/20 de moyenne. S’ajoute à cela une organisation structurée par les examens finaux qui se déroulent dans une période très limitée. Chose qui ne permet pas de prendre en considérationles efforts déployés par les élèves durant toute l’année.

Le baccalauréat souffre d’une lourdeur unanimement dénoncée. Qui fait que le lycée est devenu de plus en plus rigide et la gestion des examens est devenue périlleuse si on prend en compte le nombre de sujets à proposer et de copies à corriger. Le coût et la lourdeur de ces opérations durant le mois de juin pèsent sur le travail des élèves et des enseignants. Cela se fait bien sûr au détriment du la première et de la seconde année du lycée.

Aussi une petit comparaison de notre système éducatif et celui des autres pays de l’union européenne nous fait monter que nos élèves passent des douzaines d’examens durant deux ans alors que les élèves de ces pays ne passent que quatre environ.
Tous ces facteurs réunis font que la modernisation et la simplification de l’organisation du baccalauréat sont devenues une nécessité absolue.

La priorité de la maîtrise de la langue française et des mathématiques.

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